Quand la Grande-Bretagne, au milieu des années 90, décide de privatiser son réseau ferroviaire à marche forcée, l’Europe libérale applaudit dans sa grande majorité. Cette « mise au pas » étant vantée comme garante d’un meilleur service, d’une sécurité accrue et de prix plus avantageux.Vingt ans après, le bilan est catastrophique. Mais les partisans du « tout au privé » ne désarmement pas.
Cette note fait écho du séminaire organisé par le Cepag le 12 avril 2013 à Beez.
En annexe de la note : l’intervention de Nadia Hilal, docteure en sciences politiques, lors du séminaire