Avec la mondialisation de l’économie et la montée en puissance du capitalisme financier, les enjeux économiques prennent le dessus sur les droits humains et sur les valeurs démocratiques. Les hommes et les femmes en sortent réduits à leur seule dimension économique, comme moyens de production, comme objets de service ou de consommation. Dans un tel contexte, vu le déséquilibre du rapport de forces (aux dépens des salariés), les réformes longtemps attendues par le patronat (et par la droite en général) peuvent être mises en œuvre, tant au niveau européen qu’au niveau des Etats. Ces réformes font peser de graves menaces sur les droits fondamentaux et notamment…sur les libertés syndicales.