Le 13 juillet 2015, après six mois de négociations, Alexis Tsipras a décidé de capituler et de signer un accord funeste avec ses créanciers.
Pourtant, une autre voie était possible : s’appuyer sur les conclusions du rapport d’audit pour poser un acte unilatéral de suspension de paiement et/ou de répudiation de la dette.