Pour mesurer la bonne – ou mauvaise – santé économique d’un pays c’est le fameux  « Produit Intérieur Brut »  (PIB) qui est la référence. Cette somme des « valeurs ajoutées réalisées par les branches  d’activité à l’intérieur d’un pays » sert aujourd’hui de base pour imposer les mesures d’austérité aux « mauvais élèves » de l’Union européenne.

Mais ce concept économique, érigé en dogme intangible, reste éminemment subjectif.  Il n’intègre, par exemple, pas des données essentielles telles que : l’empreinte écologique, les inégalités sociales ou encore le degré de bien-être des populations. Il demeure donc un instrument au service de la politique néolibérale.

Pour en débattre :

Les séminaires d’actualité du Cepag ont lieu de 9h30 à 12h30 à l’Espace Solidarité – rue de Namur 47 – 5000 Beez.

Inscriptions : cepag@cepag.be