10 raisons pour ne pas privatiser Belfius

par
Olivier Bonfond

16387
signes

Un petit tour et ça revient. En mars 2017, le ministre Van Overtveldt (N-VA) avait tenté une mise en bourse partielle de Belfius. Échec. Huit ans plus tard, c’est au tour du ministre Jan Jambon (N-VA) de demander à Belfius de préparer une cession de 20 % de son capital à des investisseurs privés. Est-ce que cela va se concrétiser cette fois-ci ? Ce n’est pas sûr. Mais cette opération est loin d’être un simple geste comptable : c’est un choix politique majeur qui touche à la souveraineté économique, à la protection des services publics et à l’orientation sociale du pays. Voici dix raisons de s’opposer à la privatisation – même partielle – de Belfius et de proposer, au contraire, son renforcement démocratique et public.