Fermeture des hauts fourneaux d’ArcelorMittal à Liège et à Florange, fermetures de Renault, Volkswagen ou Opel, du Val Saint-lambert ou de Continental…
Les délocalisations, qui se succèdent, chez nous tout comme chez nos voisins, sont-elles devenues les prémices de la désindustrialisation?
« Impossible d’y échapper. Nous ne sommes pas assez compétitifs ! » affirment certains.
« C’est le prix de la mondialisation ! » évoquent d’autres.
Mais cette situation, véritable bombe à retardement pour d’innobrables travailleuses et travailleurs, est-elle une fatalité?
Ce séminaire, organisé par le Cepag en collaboration avec le Gresea (Groupe de recherche pour une Stratégie économique alternative), vise à prendre le contre-pied et propose de réfléchir et de débattre sur l’industrie en Europe et son avenir.
Intervenants :
- Gabriel Colletis, Université de Toulouse
- Philippe Morvannou, Syndex (cabinet d’expertise au service des représentants des salariés)
- Anne-Marie Andrusyszyn, Directrice du Cepag
- Erik Rydberg, Directeur du Gresea