En 1996, la Grande-Bretagne privatise son service public ferroviaire.              

Conséquences immédiates : augmentation des tarifs, suppression d’emplois en masse et multiplication d’accidents mortels.

Une tendance à la dérégulation qui s’est ensuite diffusée dans toute l’Europe, sous la houlette de directives européennes entièrement dévouées aux marchés.

Face à ces attaques néolibérales sur les services publics en général et les chemins de fer en particulier, quelles sont les alternatives et les moyens de lutte collectifs ? Quelles réponses, européennes, les syndicats peuvent-ils apporter ?

Intervenants :