
Peur de papier est un court roman, écrit en 2006 et remanié en 2019…
Si l’on considère que les biens communs sont des choses ou des services qui devraient appartenir à tous et, si possible, être gérés par la collectivité dans un but d’intérêts collectifs, on peut sans trop prendre de risque y inclure la culture au sens le plus large.
Dans ce cadre, offrir en lecture gratuite un petit roman sans prétention peut participer modestement à ce mouvement qui vise à la fois à lutter contre la privatisation de l’espace collectif et à favoriser l’émergence d’une société plus juste. Bonne lecture !