Dans son texte sur la crise, l’auteur se penche plus particulièrement sur la déréglementation des marchés financiers, un des principaux facteurs de la crise de 2008. Reprenant certains constats de Frédéric Lordon, il avance ensuite certaines propositions concrètes qui pourraient être mises en place rapidement pour enrayer la machine infernale. En guise de conclusion, il dresse un constat peu reluisant des accords de Bâle III, formidable occasion manquée de réformer le système financier.