Je dirais même plus… Des enjeux de la formation initiale en alternance vu la numérisation.
La numérisation, la robotisation et les avancées en matière d’intelligence artificielle nous amènent à vivre un changement systémique et à traverser une transformation disruptive. Bref, un séisme à intensité variable, touchant chacun d’entre nous. Nous, c’est-à-dire, tant dans nos sphères privées que professionnelles. Nos manières de nous approprier ces nouvelles technologies, de nous y adapter, de les appliquer bousculent. La clé est dans le sujet : les nouvelles technologies sont en partie ce que nous en faisons.
Certes, nous n’avons pas le choix quant à la numérisation, mais nous pouvons – dans une certaine mesure- choisir quelle numérisation nous voulons. Et même plus, nous pouvons saisir le questionnement par rapport à la numérisation pour nous interroger sur les systèmes qu’elle conduira indéniablement à impacter.
Ces changements nous amènent donc à interroger les systèmes, les organisations, les dispositifs qui s’y frottent et les absorbent.
Une récente conférence sur les enjeux de la numérisation dans la formation en alternance invitait à effectuer ce double exercice. L’intense programme n’a pas permis d’interroger un élément pourtant central : la dimension pédagogique de la formation en alternance elle-même. Cette analyse entend humblement s’y atteler.