L’humanité, et ce n’est malheureusement pas un scoop, est confrontée à un enjeu jamais rencontré auparavant qui est celui de sa propre survie à l’échelle globale.
Comme l’ensemble des autres êtres vivants, l’Homme fait partie de l’écosystème terrestre qui lui assure l’air qu’il respire, l’eau qu’il boit, la nourriture dont il a besoin, un climat compatible avec ses capacités biologiques.
La surexploitation des ressources naturelles n’est pas un phénomène nouveau. L’Empire romain a été marqué par une exploitation intense des ressources naturelles, notamment forestière, agricole et minière qui a conduit à des problèmes tels que le déboisement, l’érosion des sols et des pollutions au plomb notamment.
Cependant, nous assistons pour la première fois, pas seulement à une situation géographiquement délimitée, mais à un basculement potentiel de l’équilibre de l’écosystème terrestre dans sa globalité causé par l’activité humaine.