Travail, précarité, résistances : Echo de l’Université syndicale du 22 février 2013

Aujourd’hui, les nouvelles formes d’organisation du travail pèsent de tout leur poids : évaluations individuelles, contrats temporaires, sous-traitance, restructuration permanente, exigences de productivité et de flexibilité, mise en compétition des salariés… Travailler est devenu, pour beaucoup, synonyme de mal-être au travail voire de précarité. Une situation de plus en plus intenable physiquement et mentalement.

Face à cela, quelles sont les résistances collectives construites par le monde du travail ? Comment se développent-elles ? Comment les étendre afin de faire du travail une question politique et démocratique ?

Dans le cadre de l’Université syndicale du Cepag et de la FGTB wallonne, une journée d’étude a été organisée le 22 février dernier, afin d’approfondir ces questions. Une journée qui entre dans le cadre de la campagne 2013 « travail & actions collectives » menée par le Cepag en collaboration avec la FGTB wallonne.