Urgence environnementale, préoccupation syndicale ?
Le mouvement climatique interpelle régulièrement les organisations syndicales face aux enjeux de civilisation posés par les changements climatiques et la perte de biodiversité à l’échelle de la planète.
Le secteur des énergies renouvelables en Wallonie
Cette analyse donne un premier aperçu des grandes tendances du secteur des énergies renouvelables en Wallonie en fonction des principales ressources : éolien, photovoltaïque, biomasse, hydroélectrique et de la géothermie.
Elle aborde la production, la consommation, l’évolution du marché, le nombre d’emploi du secteur et esquisse une comparaison avec le secteur nucléaire.
La (re)municipalisation des services publics a le vent en poupe…
Si la tendance générale reste à la privatisation des services publics, un courant inverse se développe depuis les années 2000.
Il ne s’agit cependant pas d’un retour à la situation antérieure. Ces nouveaux services sont assurés sur base d’une gestion publique décentralisée et, souvent en lien avec les citoyens, par opposition à la gestion publique et privée centralisée classique, et induisent une relocalisation de l’économie.
La transition juste ou « No jobs on a dead planet »
Cette analyse revient sur la « transition juste ». Un concept devenu (parfois trop) officiel et consensuel… Mais aussi une force de proposition associative, syndicale et parfois politique.
Transition économique bas carbone de la Wallonie : état des lieux
L’urgence climatique ne fait aujourd’hui plus de doute au niveau de la communauté scientifique. L’accord de Paris adopté en 2015 lors de la COP 21 prévoit de contenir le réchauffement climatique « bien en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels » et si possible de viser à « poursuivre les efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5 °C ».
Santé et sécurité des emplois : tout n’est pas rose dans le vert !
Les syndicats sont convaincus « qu’il n’y a pas d’emploi sur une planète morte » comme le souligne le slogan de la CSI (Confédération Syndicale Internationale) et que, par conséquent, la protection de l’environnement n’est plus la cerise sur le gâteau mais une condition indispensable à la survie de l’économie dans un contexte où les grands équilibres naturels sont menacés.
La transition vers une économie bas carbone et l’innovation technologique qui en découlera devrait créer un million d’emplois dans l’Union européenne d’ici 2020. Mais de quels emplois s’agit-il ?
Perturbateurs endocriniens : attention danger !
Le 17 février dernier, Inter-Environnement Wallonie (la Fédération wallonne des associations de défense de l’environnement) organisait son Université annuelle sur le thème : préserver notre santé des pollutions environnementales. Pour l’occasion, plusieurs acteurs, dont les syndicats FGTB et CSC, à travers le projet RISE, les mutuelles et la Fondation contre le cancer, se sont impliqués dans cette journée de réflexion sur cette question cruciale pour la santé des citoyens, consommateurs et travailleurs que nous sommes.
Substances chimiques au quotidien et au travail : attention danger !
Les substances chimiques sont omniprésentes dans notre vie quotidienne : on les retrouve dans tous les produits qui nous entourent et que nous utilisons tous les jours, que ce soit dans notre vie privée ou dans notre vie professionnelle. Meubles, vêtements, ordinateurs, télévisions, téléphones, produits de nettoyage, cosmétiques, emballages, denrées alimentaires… Tous contiennent des substances chimiques artificielles.
La mobilité à l’épreuve de l’immobilisme
Chaque jour, les infos trafic nous assènent la litanie des véhicules roulant pare-chocs contre pare-chocs. La mobilité aujourd’hui se décline en routes saturées, en désinvestissement des transports en commun, en augmentation de la pollution…
Les faits sont alarmants. Pourtant, des solutions pour améliorer la mobilité existent depuis des années. Mais sans décisions politiques en la matière, la situation demeure désespérément à l’arrêt.
COP 21 : juste un début
Les enjeux de la COP 21, la Conférence des Nations Unies sur le Climat (du 30/11 au 13/12/2015 à Paris), étaient considérables. Face au réchauffement climatique – dû principalement aux émissions de gaz à effet de serre et aux activités humaines- désormais inévitable, les 195 Etats participants devaient trouver un accord afin de limiter le réchauffement climatique à 2 °C (par rapport à la période industrielle). Cet engagement international contraignant, succédera au Protocole de Kyoto. Il devra entrer en vigueur en 2020.