Séminaire d’actu : » L’immigration : baromètre de notre démocratie ? «

Un temps pour débattre : de 9h30 à 12h00
L’actuel gouvernement fédéral persiste et signe : multiplication des mesures destinées à limiter drastiquement l’immigration ; criminalisation des sans papiers et de celles et ceux qui leur viennent en aide…
Face à ces décisions politiques qui n’ont pour effet qu’accentuer le rejet de l’autre, des mouvements citoyens se dressent contre cette vision anxiogène de « l’autre » et la discrimination qu’elle engendre.
Séminaire d’actu : » Marx : toujours d’attaque ? «
Un temps pour débattre : de 9h30 à 12h00
La pensée marxiste, c’est un peu comme un vaste supermarché dans lequel chacun vient y prendre ce dont il a besoin.
Vilipendée ou portée au Pinacle, cette doctrine propose une grille de lecture de nos sociétés qui peut s’avérer aujourd’hui beaucoup plus pertinente qu’on ne pourrait le croire.
Avant de ranger le marxisme dans les étagères poussiéreuses de l’Histoire, il convient de le remettre dans son contexte historique, tout en analysant la modernité d’idées qui demeurent centrales pour l’analyse de notre monde.
Séminaire d’actu : « Novlangue : les mots piégés »
Un temps pour débattre : de 9h30 à 12h00
Flexibilité, partenariat, responsabilisation,… autant de termes qui sont désormais détournés de leur sens initial pour servir les idéologies dominantes.
La perte de contrôle sur les mots préfigure souvent l’échec des idées progressistes, à qui le néo-libéralisme vole jusqu’aux slogans.
Il demeure pourtant essentiel d’analyser et de combattre cette instrumentalisation malsaine qui s’insinue chaque jour davantage dans nos esprits.
Pour en parler avec vous :
Vers un » Modèle portugais » ?
Un temps pour débattre : de 9h30 à 12h00
Souvent considéré par la Commission européenne comme un des « mauvais élèves » de la Zone Euro, le Portugal voit pourtant sa situation socio-économique se redresser. Baisse du chômage, déficit budgétaire quasi-nul, croissance économique… Le bulletin est plus que prometteur.
Avec un gouvernement socialiste arrivé au pouvoir fin 2015 et soutenu par une Union des gauches, l’élève portugais a fait fi des leçons d’austérité et ce, malgré les menaces de sanctions et une crispation évidente de la Commission.
