Le Plan Marshall 2022 : analyse et commentaires

En 2005, avec le lancement du premier Plan Marshall, la Wallonie adoptait une démarche volontariste afin d’accélérer et d’amplifier le redéploiement économique de la région. A l’époque le Gouvernement wallon avait concentré des moyens additionnels inégalés sur les axes les plus porteurs de développement.

La réforme du système des certificats verts

Les certificats verts sont un mécanisme de soutien à la production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables et à la cogénération de qualité (électricité verte) mis en place en Région wallonne depuis le 1er janvier 2003.

Sur base du rapport annuel 2011 de la CWaPE sur l’évolution du marché des certificats verts publié début 2013, et compte tenu des dysfonctinnements pointés dans cette note, le Gouvernement wallon s’est attaché, dans l’urgence, à une réforme du système.

La réforme du chômage et ses conséquences sociales

Depuis de nombreuses années, on assiste à une atténuation du caractère assurantiel de l’indemnisation chômage. En effet, depuis les années ‘80, les chômeurs ont littéralement subi une succession de réformes.

Ceci n’est pas une reprise

Depuis quelques mois, en Belgique mais aussi en France et dans quelques autres pays européens, les dirigeants politiques et les grands médias affichent beaucoup d’optimisme : bien qu’encore timide, la reprise serait là. Bref, la crise serait enfin derrière nous.

L’information prise dans la toile

 « Il va de soi, qu’interroger les pratiques et le rôle des médias permet à l’éducation populaire et aux mouvements des travailleurs de saisir les représentations symboliques qui sont faites d’eux, dans la société, par les médias et la reconnaissance ou non, qui leur est donnée comme acteur social. En interrogeant la manière dont les informations nous arrivent et sous quelles formes, nous pouvons mieux tenter de comprendre l’enjeu des médias et leurs relations aux pouvoirs économiques et politiques. » Anne-Marie Andrusyszyn, directrice du Cepag

Coopératives sans frontières

Une fois n’est pas coutume, ce séminaire du Cepag, co-organisé avec le syndicat français CGT,  se déroulait en dehors de nos frontières. Bon, pas  très loin non plus : Lens, dans le Nord de la France. Le but de ce déplacement était de constater, sur le terrain, la réalité des coopératives françaises qui connaissent un succès conséquent. Un exemple à suivre dans une Europe marquée par l’austérité et les crises sans fin.

Europe déboussolée cherche industrie(s)

En Belgique et en Europe, chaque jour apporte son lot de fermetures d’entreprises et de restructurations. Certains en viennent à se poser la question de la place de la politique industrielle sur le vieux continent. Après avoir tenu un premier colloque sur la désindustrialisation en novembre 2012. Le Gresea et la Cepag ont « remis le couvert »  avec ce colloque consacré plus spécifiquement aux politiques industrielles actuelles en Europe.

Sans emploi, travailleurs… Bientôt tous pauvres ?

Comme partout en Europe, notre gouvernement a décidé d’imposer l’austérité aux travailleurs et allocataires sociaux. Les réformes de l’assurance chômage ou des assimilations pensions vont précipiter des dizaines de milliers de citoyens sous le seuil de pauvreté dans les mois et années à venir. Comble du cynisme, le gouvernement s’engage dans le même temps à « sortir 380.000 personnes de la pauvreté d’ici à 2020 » !

Neuf mesures urgentes pour remettre les banques à leur place

Bien que ces théories soient encore enseignées dans la plupart des universités européennes, les grandes banques ne constituent plus aujourd’hui des intermédiaires entre les épargnants et les investisseurs afin de financer l’économie réelle. Au fur et à mesure des dérégulations des années 1980 et 1990, les banques sont devenues des institutions surpuissantes qui utilisent toutes les ressources à leur portée (dont l’épargne des particuliers) pour mener des activités financières hautement spéculatives, afin de générer un maximum de profits à court terme pour les actionnaires.

Les chemins de fer en Europe : privatisations par wagons

Quand la Grande-Bretagne, au milieu des années 90,  décide de privatiser son réseau ferroviaire à marche forcée, l’Europe libérale applaudit dans sa grande majorité. Cette « mise au pas » étant vantée comme garante d’un meilleur service, d’une sécurité accrue et de prix plus avantageux.Vingt ans après, le bilan est catastrophique. Mais les partisans du « tout au privé » ne désarmement pas.

Cette note fait écho du séminaire organisé par le Cepag le 12 avril 2013 à Beez.