« Capitalisme et pouvoir politique en temps de pandémie » : 1. Pourquoi s’enflammer sur la Covid-19 et pas sur le climat ?

Les dirigeants des gouvernements néolibéraux ont pris, depuis le début de la pandémie, des mesures qui s’écartent de leur logiciel idéologique : intervention sociale, investissement public, recours à l’endettement, régulation de l’économie, suspension des traités budgétaires européens, etc. Ce qui était réputé impossible durant des années  – et qui a conduit à plonger des populations entières dans la pauvreté et la précarité – a pu être, pour partie, abandonné dans des temps records.

Politique étrangère US : le boulet Trump pour Joe Biden

Le nouveau président américain va devoir se battre sur (au moins) deux fronts. D’une part, une Amérique plus divisée que jamais et, d’autre part, une politique étrangère polluée par la vision agressive du monde de son prédécesseur.

L’État électronique : Comment ? Pourquoi ?

À l’automne 2020, le lancement du nouveau gouvernement belge s’est déroulé sans la moindre anicroche médiatique, à une exception notable près. Alors qu’il aurait pu sourire aux caméras (comme il aime tant le faire), le président du MR Georges-Louis Bouchez s’est pris tout seul les pieds dans le tapis, en s’attirant les foudres de membres éminents de son parti au terme d’un casting ministériel aussi personnel que despotique.

Le gouvernement Vivaldi : une voix schizophrène dans le grand concert des nations ?

Né après 493 jours d’une gestation pour le moins compliquée, le gouvernement fédéral belge est un bébé bizarre. Possédant pas moins de sept têtes, il est mû par des peurs contradictoires. Les têtes néerlandophones du gouvernement (que sont l’OPEN VLD, le CD&V, le SP.A et GROEN) redoutent avant tout les fièvres délirantes électorales du nord du pays, poussant davantage à chaque scrutin l’ultralibéralisme, le séparatisme mais aussi la haine et la xénophobie d’extrême-droite.

Ce que les mots veulent dire…

Avec pour slogan « Les luttes sociales passent aussi par les mots », la nouvelle campagne du CEPAG se penche sur les phénomènes du détournement des mots, leur impact sur la culture ambiante et leurs déploiements politiques. Certains mots ont une valeur symbolique dans l’espace économique et politique et, dès lors, ils sont liés, plus que jamais, aux pouvoirs et à leur propagande de conviction.

Un humain nommé Assange

Nous vivons des temps obscurs et sombres.

Bien entendu, le plombeur d’ambiance qu’est le Coronavirus y est pour quelque chose : pour beaucoup d’entre nous, l’année 2020 restera comme celle où il a fallu vivre confiné, rester enfermé chez soi, ne plus voir ses amis, être obligé de porter un masque dans la rue et se tenir à distance des gens qu’on aime. L’horreur intégrale. Autant de choses auxquelles nous ne sommes pas habitués. Autant de choses auxquelles nous ne voulons pas nous accoutumer. Car la vie, ce n’est pas ça.

Adaptation au changement climatique : quel impact sur l’emploi ?

L’adaptation au changement climatique signifie « anticiper les effets néfastes du changement climatique et prendre les mesures appropriées pour prévenir ou minimiser les dommages qu’ils peuvent causer ou tirer profit des opportunités qui peuvent se présenter ».[1]

Elle diffère de l’atténuation du changement climatique qui consiste à diminuer la quantité d’émissions rejetées dans l’atmosphère en vue de réduire la concentration actuelle de dioxyde de carbone (CO2).

Activité vs. Emploi. A propos d’une carte blanche d’Alexia Bertrand, députée MR.

Dans une carte blanche publiée par Le Vif, Alexia Bertrand, députée et cheffe de groupe MR au parlement bruxellois, invite à penser « ce que la crise du coronavirus nous dit du travail »[1]. Son argumentation révèle les contours d’un projet politique qui, sous couvert d’appels à la « réinvention de soi » et à la créativité citoyenne, approfondirait violemment la précarisation des conditions de vie et de travail des salariés. Analyse critique de ce projet de régression sociale.

Objectifs de développement durable : Où en est la Wallonie ?

L’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS) et la Direction de l’État environnemental du Service public de Wallonie ont publié, en mars 2020, un rapport d’évaluation dressant le bilan des progrès de la Wallonie pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD). Un rapport réalisé avec le soutien d’un comité d’experts chargé de formuler des recommandations au Gouvernement wallon sur ce bilan.