Justice fiscale : simple slogan ou réelle alternative ?
Pourquoi parler fiscalité ?
La fiscalité, c’est compliqué.
Les impôts, personne n’aime ça.
La fiscalité, ça n’intéresse personne…
Pourtant, les impôts sont indispensables à notre vie en commun, pour financer des infrastructures et services publics que nous utilisons toutes et tous au quotidien : hôpitaux, routes, enseignement, trains, crèches, maisons de repos, culture, sport, justice, bus, eau, poste, services de secours…
Chômage : et si on cassait les préjugés ?
Colloques, analyses, activités culturelles, rencontres-débats… Le CEPAG s’est déjà penché à plusieurs reprises sur le chômage et les politiques d’exclusion à l’œuvre depuis maintenant 20 ans, ainsi que sur leurs conséquences sociales et leurs répercussions sur l’emploi.
La dimension sociale des politiques de logement et d’aménagement du territoire : un aspect encore trop négligé des politiques pour aîné.e.s
La pandémie de la Covid 19 a révélé de nombreuses limites quant aux approches dominantes en politiques d’aide et de soins, singulièrement quand celles-ci s’adressent aux personnes les plus vulnérables, au premier rang desquelles les personnes les plus âgées.
Lutte des classes : passé, présent, futur
La lutte des classes ne cesse d’être déclarée obsolète. En brouiller la conscience reste l’activité prédominante des acteurs politiques et économiques dominants. Pour les mouvements sociaux, il est vital de s’approprier sa force explicative. Car elle détermine l’urgence sociale et écologique.
Actualités de l’impérialisme
Largement absent de nombreuses analyses depuis des années le mot impérialisme resurgit pour dénoncer la guerre menée par le pouvoir russe en Ukraine. Pourtant, le concept a une portée plus large. Il reste essentiel pour comprendre le capitalisme, ses logiques prédatrices et invite à choisir le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes plutôt que celui de l’une ou l’autre puissance économique et militaire.
Crise énergétique : l’échec de la libéralisation
Suite à la « reprise » économique chaotique post-covid, à la guerre en Ukraine, mais aussi à des pratiques spéculatives, les prix de l’énergie ont commencé à augmenter depuis le début 2022. Mais le phénomène s’est fortement accéléré ces derniers mois pour atteindre des niveaux inconnus jusqu’ici…
Comprendre la gravité de la crise
Suite à la « reprise » économique chaotique post-covid, à la guerre en Ukraine, mais aussi à des pratiques spéculatives, les prix de l’énergie ont commencé à augmenter depuis le début 2022. Mais le phénomène s’est fortement accéléré ces derniers mois pour atteindre des niveaux inconnus jusqu’ici…
Plus d’autonomie locale pour affronter les crises
Il y a très exactement 50 ans, quatre chercheurs américains (sous la direction de Donella Meadows) publiaient pour le compte du Club de Rome un rapport sur les « Limites de la croissance ». Il annonçait une évidence : la progression infinie de la consommation de ressources finies n’est pas durable. Nous sommes aujourd’hui confrontés aux conséquences de ce constat. L’accueil de cette analyse à l’époque a laissé les décideurs politiques, économiques et même les organisations syndicales assez… froids.
Social et environnemental : intimement liés
L’automne 2021 fut marqué par une envolée spectaculaire des prix du gaz et de l’électricité, sur fond de tensions internationales et de spéculation sur l’énergie. En octobre, la CREG avait calculé que le surcoût annuel moyen, pour les ménages ayant un contrat variable, dépasserait les 700 €. En 2021, avant la hausse historique, on estimait déjà que 20 % des ménages wallons et 26% des ménages bruxellois vivaient en situation de précarité énergétique.
Climat : chronique d’un désastre anoncé
Les inondations, tempêtes, canicules et incendies que le monde a connus durant l’été 2021 ont démontré la réalité des changements climatiques ainsi que l’effectivité et la force de leurs impacts sociaux et économiques. La Wallonie, confrontée à des inondations meurtrières sans précédent – la plus grave catastrophe naturelle que la Belgique ait connue – en fut un des malheureux exemples. Et, comme toujours, ce sont les plus fragiles qui ont payé le plus lourd tribut.