L’OIT souffle ses 100 bougies

Cette année, l’Organisation internationale du Travail, mieux connue sous son acronyme : OIT, atteint un âge plus que respectable… Désormais centenaire, cette composante des Nations-Unies constitue le seul organisme international dont le but est la défense des travailleuses et des travailleurs partout dans le monde. Véritable garante de la justice sociale, l’OIT a, au fil du temps, construit un véritable Code international du droit du Travail et veille à son application dans les 187 Etats-membres qui la composent.

Le harcèlement moral au travail

Cette analyse portera sur la violence interne au travail où les caractéristiques du harcèlement, le profil du harceleur et de la personne cible, l’impact du harcèlement moral sur la santé du travailleur, les recours possibles au sein de l’entreprise mais aussi à l’extérieur de celle-ci et le cadre juridique ainsi que les procédures mises en place par le législateur seront étudiés. 

Travail & action collective

Dans « Travailler Aujourd’hui »[1], de nombreux salariés décrivent une forte dégradation des conditions de travail. Mais celle-ci reste largement invisibilisée. En effet, dans les champs politiques et médiatiques, le travail est parlé essentiellement par ceux qui entendent le régenter et l’organiser, non par celles et ceux qui l’accomplissent.

[1] Nicolas Latteur, Travailler Aujourd’hui. Ce que révèle la parole des salariés, Editions du Cerisier, 2017.

Travailler aujourd’hui. Ce que révèle la parole des salariés

Qui parle du travail ? Qui entend-on dans les champs médiatiques et politiques lorsqu’il s’agit d’en parler ? En général, ce ne sont pas les salariés eux-mêmes. Pas qu’eux seuls pourraient en parler, mais cette absence est lourde de sens …

Souvent, les salariés n’ont que très peu la parole. Le travail salarié est principalement parlé non pas par ceux qui l’accomplissent mais par ceux qui entendent le régenter. Leurs discours est par conséquent directement lié à un projet de domination.

Travail : de l’aliénation à la résistance

Lorsque des salariés sont confrontés à des pressions, des humiliations, de l’arbitraire et à une précarité constante dans leur emploi, le travail devient l’expérience d’un traumatisme social ordinaire. Les transformations racontées par de nombreux salariésdécrivent une confrontation entre les valeurs défendues au travail (par exemple l’équité) et les situations rencontrées. Le sens de l’activité que l’on exerce et de la force morale et physique que l’on y engage sont en jeux.

La lutte des classes a bien lieu…

Au point d’arriver à détruire le monde du travail et permettre à un faible pourcentage de la population d’accroitre ses richesses. Le front des attaques est large et diversifié avec comme ultime but de détruire l’état nation et de remplacer le pouvoir politique par une gouvernance privée. Toutes ces directives données par des institutions nous atteignent et nous font perdre notre fierté et notre identité. Les politiques ne réagissent pas, la mondialisation est occupée de détrôner « le local ». Les syndicats ne sont plus crédibles.  L’Union européenne est tributaire des multinationales.

Ce que révèle la parole des salariés

Qui parle du travail ? Généralement, pas les salariés ! Le travail est principalement parlé par ceux qui entendent le régenter. Les pouvoirs politique et économique propagent une idéologie selon laquelle le travail a un coût (on ne cesse de parler du coût du travail et des charges sociales) et est un impératif moral (au nom duquel ceux qui en sont privés sont stigmatisés).

Perturbateurs endocriniens : attention danger !

Le 17 février dernier, Inter-Environnement Wallonie (la Fédération wallonne des associations de défense de l’environnement) organisait son Université annuelle sur le thème : préserver notre santé des pollutions environnementales. Pour l’occasion, plusieurs acteurs, dont les syndicats FGTB et CSC, à travers le projet RISE, les mutuelles et la Fondation contre le cancer, se sont impliqués dans cette journée de réflexion sur cette question cruciale pour la santé des citoyens, consommateurs et travailleurs que nous sommes.